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Syndrome prémenstruel (SPM) : tes symptômes suivent-ils ton cycle ?

Outil gratuit · privé, rien n’est enregistré · Mis à jour le 30 octobre 2026

Pendant la semaine qui précède tes règles, sur les derniers cycles, à quel point as-tu remarqué…

  1. Des sautes d’humeur, ou une tristesse soudaine, des larmes
  2. De l’irritabilité ou de la colère, plus de conflits avec les autres
  3. De l’anxiété, de la tension, les nerfs à vif
  4. Un sentiment de désespoir ou un moral très bas
  5. Moins d’intérêt pour ce que tu aimes d’habitude
  6. Du mal à te concentrer
  7. De la fatigue ou un manque d’énergie
  8. Des fringales ou des excès alimentaires
  9. Beaucoup plus ou beaucoup moins de sommeil
  10. L’impression d’être débordée ou de perdre le contrôle
  11. Ballonnements, seins sensibles, maux de tête ou douleurs

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Comment ça marche

Il n’existe pas de prise de sang pour le syndrome prémenstruel. On le reconnaît à son calendrier : des symptômes qui apparaissent dans les jours avant les règles, s’atténuent dans les quatre jours environ après le début des saignements et reviennent cycle après cycle. Ce questionnaire te demande à quel point tu as remarqué 11 symptômes fréquents la semaine avant tes règles, puis t’indique si tes réponses ressemblent à un SPM léger, classique ou intense.

Comment fonctionne ce questionnaire sur le syndrome prémenstruel

Pense à la semaine avant tes règles sur les derniers cycles, pas seulement à ce mois-ci. Pour chacun des 11 symptômes, indique à quel point tu l’as remarqué : pas du tout, un peu, assez ou beaucoup. La liste couvre les changements d’humeur dont on parle le plus (larmes faciles, irritabilité, anxiété, désespoir) et les symptômes physiques (fatigue, fringales, sommeil perturbé, ballonnements, seins sensibles, maux de tête et douleurs).

Tes réponsesCe que dit l’auto-évaluation
Moins de 3 symptômes à « assez » ou plusSPM léger ou absent
3 symptômes ou plus à « assez » ou plusSPM : bien présent, et très fréquent
5 ou plus à « assez » ou plus, dont un symptôme d’humeur, et 2 ou plus à « beaucoup »Symptômes prémenstruels intenses, le profil que les médecins examinent pour le TDPM
Une auto-évaluation, pas un diagnostic

C’est un moyen rapide de mettre des mots sur ce que tu ressens. Tes réponses restent dans ton navigateur. Seul un médecin peut diagnostiquer un SPM ou un TDPM (trouble dysphorique prémenstruel), en général à partir de quelques cycles de notes quotidiennes.

Syndrome prémenstruel : symptômes et reconnaissance

Le SPM est extrêmement fréquent. Plus de 90 % des personnes qui ont leurs règles disent ressentir certains symptômes prémenstruels, selon l’Office on Women’s Health américain. On parle de SPM quand le schéma est net et qu’il a un impact sur ta vie. Le Collège américain des gynécologues-obstétriciens (ACOG) le décrit ainsi :

  • des symptômes présents dans les 5 jours avant les règles,
  • pendant au moins trois cycles de suite,
  • qui disparaissent dans les 4 jours après le début des règles,
  • et qui gênent certaines activités du quotidien.

Le mot clé, c’est le calendrier. Un moral bas ou une fatigue qui durent tout le mois orientent vers autre chose, et méritent quand même d’en parler. Des symptômes qui s’allument avant les règles et s’éteignent après, c’est la signature du SPM. Voilà pourquoi la chose la plus utile à apporter en consultation est un simple relevé quotidien. Pour savoir où tu en es dans ton cycle, essaie l’outil phases du cycle menstruel.

Syndrome prémenstruel ou grossesse ?

Seins sensibles, fatigue, ballonnements, sautes d’humeur : les premiers signes de grossesse ressemblent beaucoup au SPM, parce qu’ils dépendent en partie de la même hormone, la progestérone. La différence vient avec le temps : avec un SPM, les règles arrivent et les symptômes disparaissent en quelques jours. Si tes règles sont en retard et qu’une grossesse est possible, seul un test de grossesse peut trancher, idéalement à partir du premier jour de retard. Le calcul des règles t’aide à savoir quand elles étaient prévues.

Si ton résultat indique un SPM : ce qui aide

  • Bouge presque tous les jours : une activité d’endurance régulière, comme 30 minutes de marche rapide, fait partie des mesures les mieux étudiées, et marche mieux pratiquée tout le mois.
  • Mange à intervalles réguliers : des repas plus petits toutes les quelques heures, avec des glucides complexes et des protéines, peuvent stabiliser l’énergie et les fringales.
  • Calcium : l’ACOG indique que 1 200 mg de calcium par jour peuvent réduire les symptômes physiques et émotionnels. L’alimentation compte ; demande conseil en pharmacie avant de prendre des compléments.
  • Protège ton sommeil : un coucher régulier pendant la phase lutéale adoucit l’irritabilité.
  • Anticipe : savoir quels jours arrivent te permet de décaler les grosses tâches et de prévenir les personnes de confiance.
D’un questionnaire ponctuel à un vrai schéma

Un questionnaire repose sur la mémoire. Les check-ins d’humeur quotidiens de Lulu, en un geste, et ses symptômes en lapins montrent sur deux cycles si tes jours difficiles se regroupent vraiment avant les règles, et tu peux exporter un graphique SPM en CSV pour ton médecin.

Quand consulter un médecin

Parles-en à un médecin, un ou une gynécologue ou une sage-femme si tes symptômes prémenstruels pèsent sur ton travail, tes relations ou l’image que tu as de toi, si les mesures d’hygiène de vie n’ont rien changé après quelques cycles, ou si ton résultat indique des symptômes intenses. Si tu as des idées suicidaires ou envie de te faire du mal, appelle le 3114 (numéro national de prévention du suicide, gratuit, 24 h/24 et 7 j/7) ou, en cas d’urgence, le 15 ou le 112.

Questions fréquentes

Comment savoir si j’ai un syndrome prémenstruel ?

Note tes symptômes chaque jour pendant deux ou trois cycles. S’ils apparaissent dans les jours avant les règles et s’estompent quelques jours après leur début, c’est le schéma du SPM.

Quels sont les symptômes du syndrome prémenstruel les plus fréquents ?

Sautes d’humeur, irritabilité, fatigue, ballonnements, seins sensibles, fringales, maux de tête et troubles du sommeil.

Comment faire la différence entre syndrome prémenstruel et grossesse ?

Les symptômes se ressemblent beaucoup. Si les règles arrivent, c’était le SPM ; si elles sont en retard et qu’une grossesse est possible, fais un test de grossesse.

Le SPM peut-il ressembler à une dépression ?

Il peut apporter tristesse, larmes et manque de motivation. Si ces sentiments sont intenses et disparaissent après les règles, parle du TDPM à un médecin ; s’ils durent tout le mois, parle de dépression.

Un questionnaire sur le syndrome prémenstruel est-il fiable ?

C’est un point de départ. La mémoire a tendance à mélanger les cycles, c’est pourquoi les médecins préfèrent des notes quotidiennes à un questionnaire unique.

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